Grippe et Covid-19 : vaccination dès le 13 octobre, les règles à connaître
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Quand les températures baissent, retrouver la chaleur de son salon devient une priorité. Mais un appareil resté inutilisé plusieurs mois mérite quelques précautions avant sa remise en route.
Pour les personnes âgées comme pour leurs proches aidants, l’objectif n’est pas de multiplier les contraintes : il s’agit surtout de repérer les installations mal entretenues et les habitudes qui peuvent présenter un danger.
Commencez par retrouver la dernière attestation d’entretien. Les chaudières au gaz, au fioul, au bois ou au charbon, d’une puissance comprise entre 4 et 400 kW, doivent faire l’objet d’un entretien annuel.
Pour une chaudière individuelle dans un logement loué, cette démarche revient généralement au locataire, sauf disposition contraire du bail. Pour un chauffage collectif, elle relève du propriétaire ou du syndicat des copropriétaires. L’attestation remise par le chauffagiste doit être conservée au moins deux ans. Source : Service Public.
Les pompes à chaleur obéissent à d’autres règles : les systèmes thermodynamiques de chauffage de 4 à 70 kW sont généralement soumis à un entretien tous les deux ans. Faites confirmer les obligations correspondant à votre équipement par l’installateur. Source : ministère de la Transition écologique.
Pour les cheminées et les poêles, le ramonage mécanique doit être réalisé par un professionnel qualifié, au moins une fois tous les douze mois. Des règles locales peuvent imposer une fréquence supérieure. Une bûche dite « de ramonage » ne remplace pas cette intervention. Source : Service Public.
Une grille bouchée avec du ruban adhésif, un meuble devant une entrée d’air, un tissu coincé dans une bouche de ventilation : ces gestes peuvent sembler utiles pour conserver la chaleur. Ils empêchent pourtant le renouvellement normal de l’air.
Ne bouchez jamais les entrées et sorties d’air. Vérifiez également le fonctionnement de la ventilation et nettoyez les éléments accessibles selon leur notice, sans démonter les mécanismes.
Santé publique France recommande d’aérer le logement au moins dix minutes par jour, même en hiver. Cette ouverture ponctuelle des fenêtres complète la ventilation permanente : elle ne la remplace pas et ne rend pas sûr un appareil défectueux. Source : Santé publique France.
Les appareils mobiles au gaz ou au pétrole ne doivent pas fonctionner en continu. Respectez leur notice et ne les laissez pas allumés pendant la nuit ou durant une sieste.
N’utilisez jamais une gazinière ou un four pour chauffer une pièce. Barbecues et braseros doivent rester dehors, loin des ouvertures du logement : une porte entrouverte ne suffit pas à sécuriser leur utilisation à l’intérieur. Source : Santé publique France.
Un radiateur électrique ne produit pas de monoxyde de carbone en fonctionnement normal, mais il peut provoquer une brûlure ou un incendie s’il est mal utilisé. Posez-le sur une surface stable, respectez les distances de sécurité indiquées par le fabricant et éloignez rideaux, couvertures et linge.
Ne couvrez jamais un radiateur d’appoint et n’y faites pas sécher de vêtements. Vérifiez aussi l’état du cordon électrique et évitez les branchements improvisés.
Chaque logement doit être équipé d’au moins un détecteur avertisseur autonome de fumée, ou DAAF. Vérifiez son fonctionnement avec le bouton de test, dépoussiérez-le selon la notice et contrôlez sa date de remplacement.
Selon le modèle, une pile usée se remplace séparément ou nécessite de changer l’appareil entier. Si votre proche entend difficilement les alarmes, renseignez-vous sur les dispositifs adaptés, avec signal lumineux ou vibrant. Source : Service Public.
Le détecteur de monoxyde de carbone remplit une autre fonction. Il peut compléter la protection d’un logement équipé d’appareils à combustion, mais ne remplace ni leur entretien ni une bonne ventilation.
Choisissez un modèle conforme à la norme NF EN 50291-1, doté d’une notice en français. Pour son emplacement, suivez précisément les instructions du fabricant ou demandez conseil à un professionnel : une hauteur de fixation unique ne convient pas à toutes les configurations. Un détecteur de fumée classique ne détecte pas le monoxyde de carbone. Source : DGCCRF.
Une visite peut suffire à repérer plusieurs points à corriger :
Pour la pression de la chaudière ou la purge des radiateurs, suivez les consignes propres à l’installation. Il n’existe pas de valeur de pression universelle adaptée à tous les logements. En cas de doute, confiez ces opérations au professionnel.
Évitez enfin de laisser votre proche grimper sur une chaise pour atteindre un détecteur. Proposez votre aide ou celle d’un intervenant équipé.
Le monoxyde de carbone est un gaz invisible et inodore, potentiellement mortel. Des maux de tête, des nausées, des vertiges, une fatigue inhabituelle ou une confusion peuvent annoncer une intoxication. Le fait que plusieurs occupants ressentent un malaise simultanément renforce l’alerte, mais une personne seule peut aussi être intoxiquée.
Si un détecteur de CO sonne ou si vous suspectez une intoxication :
N’attendez pas de voir si les symptômes disparaissent : une intoxication nécessite une évaluation médicale. Source : Sécurité civile.
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