Chaussures thérapeutiques : comment bien les choisir ?
Chaussures thérapeutiques : comment bien les choisir ?
Choisir de bonnes chaussures est primordial car, être mal chaussé peut entrainer des chutes, causer des douleurs au niveau des genoux, de la colonne….
Ainsi, pour avoir une marche stable et sécurisée, il est conseillé de bien se chausser. De même, après une intervention chirurgicale, dans le cadre d’une rééducation à la marche, les chaussures jouent un rôle important aussi bien pour la marche que pour la cicatrisation.
Donc, pour bien choisir vos chaussures, il faut prendre en compte vos pathologies, vos douleurs (hallux valgus, orteils en griffe, ongle incarné,…) ainsi que les surfaces sur lesquelles vous faites vos déplacements.
Voici quelques conseils pour faire le bon choix de chaussures et les critères à prendre en compte :
choisir des chaussures avec une semelle antidérapante et souple pour éviter les risques de glissades comme les chaussures thérapeutiques Adour
choisir des chaussures qui maintiennent l’arrière du pied pour éviter de les perdre et donc le risque de chutes
choisir des chaussures avec un matériau confort comme le tissu ou le cuir extensibles
choisir la bonne pointure car, bien souvent, les chaussures thérapeutiques n’ont pas le même chaussant que les chaussures classiques
Voici également d’autres critères à prendre en compte en fonction de la forme du pied et des douleurs :
la localisation de l’ouverture de la chaussure (complète par le dessus, sur le côté, …)
la forme (montante ou non)
la fermeture (lacet, velcro, élastique)
le serrage, s’il est réglable (gonflement éventuel, pansement, douleurs)
Sommeil, alimentation, activité physique, moral… Entre 60 et 65 ans, Mon bilan prévention permet de faire le point avec un professionnel de santé pendant 30 à 45 minutes. Accessible aux actifs comme aux retraités, ce rendez-vous aide à identifier vos priorités et à construire un programme adapté à votre quotidien.
Vous montez l’escalier comme d’habitude, mais vous arrivez essoufflé en haut. La fatigue ne passe pas, même après une bonne nuit, et l’appétit n’est plus vraiment au rendez-vous.
Un filet d’air sous la porte, une fenêtre mal ajustée, un fauteuil près d’une vitre froide… Avant d’augmenter le chauffage, quelques aménagements peuvent améliorer le confort du logement. À condition de préserver la ventilation et la sécurité des déplacements.